Passer au contenu

Panier

Votre panier est vide

Abat-jour plissé Dalma dans une lumière chaude
Abat-jour

Doublure d'or, lumière de miel

Invisible le jour, elle change tout à la nuit tombée. Éloge d'un détail précieux.

On tombe d'abord sous le charme d'une étoffe : un abat-jour plissé en lin ou un abat-jour froncé en Liberty. Puis la lampe s'allume, et c'est l'intérieur qui prend la parole. Une doublure dorée se fait discrète en plein jour. Le soir, elle signe toute l'atmosphère d'une pièce.

L'alchimie

L'or a une particularité : il retient une partie de la lumière bleue et renvoie tout le reste, d'où son éclat jaune. L'argent, lui, renvoie tout, et paraît plus froid.

Glissé dans un abat-jour, ce revers précieux transforme la lumière de l'ampoule avant qu'elle ne s'échappe. Elle ressort plus chaude, ambrée, proche de celle d'une bougie.

  • Une lumière qui flatte les visages, les bois patinés, les étoffes et les murs colorés.
  • Une lumière qui se pose : dirigée vers la table, le livre, le mur, plutôt que diffuse.
  • Un objet qui vit, allumé comme éteint : de près, l'intérieur doré accroche le moindre reflet.

Une lumière de fin de journée

Le soir, la lumière trop bleue n'est pas notre alliée : elle retarde l'hormone du sommeil, rappelle l'université Harvard. Place aux lumières basses, douces et chaudes. La doublure dorée accompagne ce rituel : on éteint le plafonnier, on allume les lampes, et la pièce se resserre autour de quelques îlots de miel.

Un héritage d'or

Marier l'or et la lumière, c'est l'un des plus vieux gestes du décor. Des fonds d'or médiévaux aux mosaïques byzantines qui ont tant inspiré Klimt, l'or est la matière qui joue avec la lumière : selon l'éclairage, il se fait mat, satiné ou éclatant, rappelle le musée du Belvédère à Vienne. Un abat-jour doublé d'or en est la version intime, à l'échelle d'une lampe.

La lumière, selon les décorateurs

« Pour moi, la lumière, c'est tout », confie Martin Brudnizki au magazine Galerie. Le décorateur star des plus belles adresses de Londres fait dorer les plafonds et sème le laiton pour sa lueur chaude. Sur la terrasse d'Annabel's, ce sont des lampes de table sur mesure qui orchestrent le passage du jour au soir. Sa règle : de petites sources chaudes à hauteur de regard, plutôt qu'une lumière uniforme tombée du plafond.

Trois adresses qui inspirent

Bemelmans Bar, The Carlyle, New York. Plafond à la feuille d'or 24 carats, petites lampes aux abat-jour ambrés sur chaque table : le bar mythique de l'Upper East Side baigne dans une lumière de miel. La leçon parfaite : l'or au-dessus, la lumière basse, et toute la pièce rougeoie.

The Britely, Los Angeles. Signé Martin Brudnizki : plafonds dorés ponctués de miroirs, laiton partout, lustres en cascade. Ici, l'or joue le rôle d'une doublure à l'échelle de la pièce.

Annabel's, Londres. Sur la terrasse du club, lampes de table et lanternes suffisent à faire basculer la soirée. Preuve qu'une lumière chaude et posée change un lieu.

L'adopter chez soi

  • En suspension au-dessus de la table : la lumière retombe dorée sur les visages et la vaisselle, comme dans les plus beaux restaurants.
  • Un abat-jour plissé au chevet : une lueur douce pour le soir, et un éclat discret même éteint.
  • Au salon : une grande lampe pour poser un îlot de lumière chaude près du canapé.
  • Avec un Liberty, un blockprint ou une étoffe sombre : le tissu gagne en profondeur, la lumière s'échappe, dorée, par le haut et par le bas.
  • Avec une ampoule chaude : l'effet bougie est complet.

Chez Dalma

Nos abat-jour plissés et froncés sont façonnés à la main, et plusieurs sont doublés de soie dorée, comme l'Eugenia vert paon, pièce iconique de notre première série. Un revers presque secret, pensé pour le soir : il réchauffe la lumière, la pose là où il faut, et fait de chaque lampe un petit foyer.

Read more